| Catégories : | économie, social, politique, environnement, technologie |
| Rédacteurs : |
Mark Haltmeier |
| Publication : | 14 janvier 2009 |
| Mise à jour : | 30 juin 2009 |
Si tout le monde s'accorde sur le fait qu'il est impératif de promouvoir les énergies renouvelables, on pourrait donc s'attendre à ce que tout soit mis en œuvre pour les favoriser (comme en Allemagne par exemple). Malheureusement ce n'est pas (encore) le cas chez nous. Il va donc falloir (une fois de plus) secouer le cocotier politique pour que les choses avancent dans la bonne direction…
En Allemagne, cela fait 10 ans que le rachat par le réseau du courant vert produit par les particuliers et les entreprises se fait à un prix qui permet l'amortissement des installations. Résultat: le solaire, l'éolien, la biomasse, la mini-hydraulique, etc. s'y développent rapidement et créent au passage de nombreuses places de travail.
En Suisse, nos autorités ont décidé d'adopter le même principe, mais avec un contingentement qui va fortement freiner les investissements et compromettre la mise en œuvre d'une politique énergétique durable dans notre pays. C'est ainsi que, deux jours après l'ouverture de l'inscription (mai 2008), les quotas fixés pour le photovoltaïque étaient épuisés, et ceux pour l'éolien et l'hydraulique fortement entamés. Les conséquences de ces limitations sont que:
A Berne, des démarches sont entreprises par des parlementaires de plusieurs partis et la pétition «Otons le couvercle! - Pas de limites aux énergies renouvelables!» a été déposée à Berne en mars 2009. Merci d'avoir soutenu cette démarche porteuse d'avenir!
En savoir plus sur le système de rétribution à prix coutant (RPC).