| Catégories : | politique, social |
| Rédacteurs : |
Thérèse Schwab |
| Publication : | 19 septembre 2008 |
| Mise à jour : | 22 septembre 2008 |
Le commerce mondial de l’alimentation affame les populations des pays pauvres et nourrit la spéculation des pays riches. Il est indispensable de défendre enfin une vraie souveraineté alimentaire pour tous.
Au sommet de la FAO, qui s’est tenu au début juin à Rome, les producteurs des pays en développement ont dénoncé l’opacité et les dérives d’un système qui a transformé la nourriture en simple bien marchand. Cette situation conduit à des aberrations: comment expliquer que les paysans reçoivent encore moins d’argent, alors que les consommateurs paient trois fois plus? Il y a bien sûr la spéculation qui s’est développée au rythme de la crise. Il y a également les profits décuplés des sociétés transnationales de l’agro-alimentaire.
Face à cette marchandisation de l’alimentation, nous, signataires, demandons que les agriculteurs des pays en développement et la souveraineté alimentaire reviennent au centre des préoccupations.